Ressource thérapeutique

Les émotions non exprimées…

Les émotions

En quoi les émotions non exprimées peuvent avoir des effets néfastes sur nous 🤔

Les émotions non dites/non vécues, les ressentis que l’on refoule, ou que l’on garde pour soi, peuvent nous sembler inoffensifs à première vue. Sauf que, plus ils s’accumulent, plus ils ont des conséquences sur notre bien-être, nos relations et même notre santé 😱

Voici quelques exemples de ce que cela peut produire :

🤒 Le corps parle pour nous : Lorsque nous réprimons, ou ne pouvons pas reconnaitre, ou ressentir nos émotions, elles ne disparaissent pas pour autant. Notre corps va comme, prendre le relais, pour exprimer ce que l’on ne verbalise pas, histoire de nous alerter. Si vous avez envie de commencer à mettre des mots sur vos maux, vous pouvez regarder le site d’Estelle DAVES sur la libération psycho-émotionnelle.

😕 Les relations peuvent être fragilisées : Les émotions non dites, comme les frustrations ou les ressentiments, agissent comme des « collections de timbres » à l’encontre des autres et de nous même. Plus nous en collectionnons, plus nous risquons d’arriver à l’explosion, en mode cocotte minute. Eric BERNE, père de l’analyse transitionnelle, explique bien ce phénomène. Si vous souhaitez approfondir cette thématique et vider vos collections petit à petit, je vous conseille le livre de René de Lassus sur ce sujet.

🫥 Il y a comme un blocage émotionnel : L’accumulation de non-dits freine notre capacité à identifier nos besoins réels, voir à établir des frontières et des limites claires. Reconnaître et nommer ses émotions est un premier pas essentiel pour agir en conscience et trouver des solutions vers ce que l’on veut voir changer pour soi. Un thérapeute peut vous aider sur ce chemin.

💡 Pour résumer, « émotion » vient du latin « e movere » qui signifie mettre en mouvement… Alors, pour sortir des situations inconfortables, il semble utile, voir indispensable, d’aller faire se dire l’émotionnel douloureux. Et ce, afin de le reconnaitre, de lui laisser une place, voir de s’en libérer, pour permettre la mise en mouvement vers un mieux être durable.

Vous sentez-vous parfois coupé(e), débordé(e), prisonnier(ère), ou autre, de vos émotions ? Voilà quelques questions pour vous aider à les nommer :


Ça fait comme si quoi quand je ressent … ? Cette … elle est comment ? A quoi ça se voit que je suis … ? Comment je me sens quand … ?

Et voyez ensuite ce qu’elles ont à vous raconter et peut être retrouver du pouvoir d’agir.