La culpabilité

La culpabilité

🌻 𝐂𝐨𝐦𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐥𝐢𝐛𝐞́𝐫𝐞𝐫 𝐥𝐚 𝐜𝐮𝐥𝐩𝐚𝐛𝐢𝐥𝐢𝐭𝐞́ 𝐞𝐱𝐜𝐞𝐬𝐬𝐢𝐯𝐞 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐮𝐧𝐞 𝐫𝐞𝐥𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐚̀ 𝐬𝐨𝐢 𝐞𝐭 𝐚̀ 𝐥’𝐚𝐮𝐭𝐫𝐞 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐣𝐮𝐬𝐭𝐞 ?

La culpabilité fait appel à la notion de faute en nous. C’est un mécanisme d’auto-jugement qui se réfère à ce qui est bien ou mal, un peu comme notre gendarme intérieur. À une juste place, la culpabilité nous permet de maintenir un socle sain, d’empêcher une forme d’impunité.
Parfois elle est comme « trop », devient un mécanisme source de souffrance. Nous allons tenter de faire le tri entre la culpabilité légitime et le moment où nous devenons l’artisan de notre mal-être.

1. 𝐈𝐝𝐞𝐧𝐭𝐢𝐟𝐢𝐞𝐫 𝐩𝐨𝐮𝐫𝐪𝐮𝐨𝐢 𝐧𝐨𝐮𝐬 𝐚𝐠𝐢𝐬𝐬𝐨𝐧𝐬 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐞 𝐧𝐨𝐮𝐬 𝐚𝐠𝐢𝐬𝐬𝐨𝐧𝐬
Le sentiment de culpabilité est lié à une situation dans laquelle nous nous jugeons négativement. Une réponse automatique où nous n’avons pas pris en considération « les raisons » qui nous ont amenées à cette réaction.
💡Prenez un temps de recul, d’arrêt sur image, observez ce qui s’est réellement passé, repérez la « bonne » raison que vous aviez de réagir ainsi. Qu’est-ce qui parle en vous à cet endroit : une réelle faute, une norme à respecter, une attente envers vous-même, ou autre ?

𝟐. 𝐑𝐞𝐩𝐞́𝐫𝐞𝐫 𝐬𝐮𝐫 𝐪𝐮𝐨𝐢 𝐬’𝐚𝐩𝐩𝐮𝐢𝐞 𝐧𝐨𝐭𝐫𝐞 𝐣𝐮𝐠𝐞 𝐢𝐧𝐭𝐞́𝐫𝐢𝐞𝐮𝐫
Nous avons grandis dans un environnement qui a conditionné notre vision du monde, ce qui était valorisé ou décrié par notre entourage. Notre noyau de culpabilité en a été constitué, nourrit. Aujourd’hui, nous l’activons et l’alimentons avec une mécanique intérieure où nous sommes à la fois juge et coupable.
💡Repérez en vous la « faille ». Quelle critique faites-vous vis-à-vis de vous-même quand vous vous sentez coupable ? Puis, sous un autre angle, qu’avez-vous aussi fait de bien, comment avez-vous fait de votre mieux, là où vous en étiez ? Comme un journal de bord de la culpabilité, nous allons chercher à voir ce qui parle en nous.

𝟑. 𝐀𝐜𝐜𝐞𝐩𝐭𝐞𝐫 𝐜𝐞 𝐪𝐮𝐞 𝐧𝐨𝐮𝐬 𝐬𝐨𝐦𝐦𝐞𝐬 𝐞𝐭 𝐪𝐮𝐢 𝐧𝐨𝐮𝐬 𝐬𝐨𝐦𝐦𝐞𝐬
Se vouloir sans failles et se culpabiliser lorsque nous avons failli, ça peut être comme refuser de voir que, dans certaines circonstances, nous sommes impuissants. Accueillir la part de nous vulnérable, imparfaite, qui ne sais pas, ou n’y arrive pas, etc, peut être un autre pas vers le mieux être.
💡Comment, dans la situation qui génère de la culpabilité, vous pouvez voir cette part à l’œuvre ? Elle a comme réagi en « mode survie » et aurait peut-être besoin d’être rassurée, reconnue, entendue ou autre ?

⭐️ 𝐋𝐚 𝐪𝐮𝐞𝐬𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐮 𝐩𝐚𝐫𝐝𝐨𝐧. Il peut être d’une puissance profondément réparatrice pour soi et/ou pour l’autre. Il offre la possibilité de transformer la culpabilité en une forme de responsabilité pour aller vers ce qui (re)construit 🥰

🙌 Peut être que dire un grand oui à qui vous êtes, dans votre altérité, celle de l’autre, avec indulgence, est un premier pas vers l’apaisement…

Enfant intérieur

Prendre soin de son enfant intérieur

🌱 𝐂𝐨𝐦𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐩𝐫𝐞𝐧𝐝𝐫𝐞 𝐬𝐨𝐢𝐧 𝐝𝐞 𝐬𝐨𝐧 𝐞𝐧𝐟𝐚𝐧𝐭 𝐢𝐧𝐭𝐞́𝐫𝐢𝐞𝐮𝐫 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐮𝐧𝐞 𝐯𝐢𝐞 𝐝’𝐚𝐝𝐮𝐥𝐭𝐞 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐚𝐩𝐚𝐢𝐬𝐞́𝐞 ?

Nos difficultés d’adultes prennent bien souvent racine dans les blessures émotionnelles de l’enfance. Cette part infantile blessée vient se rejouer dans nos peurs, nos angoisses, nos débordements émotionnels, nos difficultés à surmonter certaines situation de la vie.

Comprendre les traces qu’ont laissées ces blessures est un premier pas pour prendre soin de cette part en nous qui peut avoir besoin d’être rassurée, aimée, sécurisée, reconnue ou autre, car elle n’a pas pu l’être à l’époque, ou du moins peut-être pas comme nous en aurions eu besoin.

C’est en partie ce qui impacte, inconsciemment, certaines de nos réactions, pensées et comportements. Aller à la rencontre de cet enfant intérieur, c’est permettre à l’adulte que vous êtes aujourd’hui de lui tendre la main.

𝐈𝐝𝐞𝐧𝐭𝐢𝐟𝐢𝐞𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐛𝐥𝐞𝐬𝐬𝐮𝐫𝐞𝐬 𝐝𝐮 𝐩𝐚𝐬𝐬𝐞́
↪️ Observez vos réactions émotionnelles
↪️ Portez votre attention sur leurs déclencheurs (une personne, une situation, un environnement, un mot, ou autre ?)
↪️ Écoutez les critiques que vous émettez envers vous-même
↪️ À quels souvenirs d’enfance ou d’adolescence pourriez-vous les relier
↪️ Regardez les besoins émotionnels insatisfaits qui découlent de ces souvenirs (Reconnaissance, amour, sécurité ou autre ?)

𝐃𝐢𝐚𝐥𝐨𝐠𝐮𝐞𝐫 𝐚𝐯𝐞𝐜 𝐬𝐨𝐧 𝐞𝐧𝐟𝐚𝐧𝐭 𝐢𝐧𝐭𝐞́𝐫𝐢𝐞𝐮𝐫
▶️ Prenez un temps pour dialoguer avec lui/elle. Comment les choses ont-elles été vécues, quelles émotions douloureuses cela a-t-il généré, quelles croyances en découlent, quelle peur a pu être ancrée (rejet, abandon, humiliation ou autre) et quel est le mécanisme de défense associé pour éviter de le revivre ?
▶️ Rassurez-le/la. Dites-lui ce qu’il aurait eu besoin d’entendre à cette époque, qu’aujourd’hui, vous êtes là pour le/la rassurer, le/la protéger.

𝐌𝐞𝐭𝐭𝐫𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐚𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐞𝐧 𝐩𝐥𝐚𝐜𝐞 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐥𝐞 𝐪𝐮𝐨𝐭𝐢𝐝𝐢𝐞𝐧
💡Cherchez comment vous pourriez donner à cette part de vous ce dont elle a besoin. Faire un geste symbolique, répéter un mantra positif, prendre un temps de respiration ou d’un silence, ou autre ?

🤓 𝐏𝐨𝐮𝐫 𝐢𝐥𝐥𝐮𝐬𝐭𝐫𝐞𝐫 : Vous êtes en train de marcher avec un enfant afin de vous rendre à un rendez-vous. Il tombe, se met à pleurer et refuse d’avancer. Quelle est votre première réaction ?
Ce n’est pas grave, ça va passer. Avance, on est pressé !  Bois de l’eau ça va te faire du bien. Vous le portez et reprenez votre chemin. Je te fais un bisou « guéritout » et c’est fini. Fais attention quand tu marches ! etc ?

🙌 C’est un peu ce que vous vous imposez à vous même, plutôt que de porter un regard bienveillant sur le vécu de la petite fille ou du petit garçon en vous, en le consolant et en lui disant que c’est bien normal que ce soit douloureux 🥰

Mieux se connaitre

Mieux se connaitre

🧠 𝐂𝐨𝐦𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐚𝐥𝐥𝐞𝐫 𝐯𝐞𝐫𝐬 𝐮𝐧𝐞 𝐦𝐞𝐢𝐥𝐥𝐞𝐮𝐫𝐞 𝐜𝐨𝐧𝐧𝐚𝐢𝐬𝐬𝐚𝐧𝐜𝐞 𝐝𝐞 𝐬𝐨𝐢 ?

Nous avons comme 4 « zones » de connaissance de soi. Elles sont composées des informations dont nous disposons sur nous-mêmes et celles dont nous n’avons pas connaissance. La 𝑓𝑒𝑛𝑒̂𝑡𝑟𝑒 𝑑𝑒 𝐽𝑜ℎ𝑎𝑟𝑖 est un outil qui peut vous aider à les matérialiser afin d’aller vers une vision plus juste et alignée de vous-même.

🔍 𝑳𝒆𝒔 4 𝒛𝒐𝒏𝒆𝒔 𝒅𝒆 𝒍𝒂 𝒇𝒆𝒏𝒆̂𝒕𝒓𝒆 𝒅𝒆 𝑱𝒐𝒉𝒂𝒓𝒊 :

✔️Identifiez votre zone publique
Tout ce que vous, et les autres, savez sur vous. Nos activités, nos études, nos compétences, notre situation personnelle, etc. Elle représente la manière dont tout le monde nous voit et dont nous nous voyons. Plus cette zone est large, plus vos relations sont fluides.

✔️Explorez votre zone aveugle
Les aspects que les autres perçoivent de vous dont vous n’avez pas connaissance. Elle est souvent issue à des actions inconscientes de notre part qui nourrissent ce que les autres pensent de nous, sans nous en faire part. Plus cette zone est grande, moins vous avez conscience de l’ensemble des aspects de votre personnalité.

✔️Révélez votre zone cachée
Ce que vous connaissez sur vous-même mais que vous gardez « secret ». Les informations que nous ne transmettons pas à autrui ou que nous n’avons pas pensé à révéler. Elle est alimentée à la fois par une action consciente et par des réflexes inconscients, l’expression d’un besoin de contrôle, d’un manque de confiance ou d’estime de soi. Plus cette zone est petite, plus vous allez vers des relations authentiques.

✔️Réduisez votre zone inconnue
C’est ce que, ni vous, ni les autres, ne savent encore sur vous. Notre potentiel inexploité, des talents et des ressources que nous n’avons pas encore exprimés. Des désirs et des besoins que nous gardons enfouis sans le savoir. C’est la zone que l’on va chercher à faire émerger petit à petit au cours de la vie.

🔑 𝑨𝒍𝒐𝒓𝒔, 𝒒𝒖𝒆 𝒇𝒂𝒊𝒓𝒆 𝒄𝒐𝒏𝒄𝒓𝒆̀𝒕𝒆𝒎𝒆𝒏𝒕 ?
Chercher à mettre en place des actions au profit de la zone publique et permettant de réduire les 3 autres :

🙌 Réduire la zone aveugle en demandant des feedbacks à son entourage. « Qu’est-ce que tu vois en moi que je ne mentionne jamais ». « Qu’est-ce que tu n’as jamais osé me dire sur moi qui me serait utile de savoir ? ».

🙌 Réduire la zone cachée en osant exprimer avec authenticité ses vulnérabilités, ses émotions, ses besoins etc. Se dévoiler soi, tout en gardant une petite part de « jardin secret ».

🙌 Réduire sa zone inconnue en sortant de sa zone de confort. Relever de nouveaux défis, explorer, accueillir la nouveauté, opérer des changements, etc. Ou encore, apprendre de nos réussites ou de nos souffrances : comment les avons nous traversés, quelles ressources insoupçonnées avons-nous mobilisées ?

✨Cet outil nous rappelle que se connaître peut être un voyage à deux dimensions : ce que l’on découvre seul et ce que l’on apprend grâce aux autres.

équilibre intérieur

Equilibre intérieur

🧘‍♀️ Comment trouver un équilibre intérieur et dépasser ses blocages ?

Face au stress, aux défis, à la fatigue, peut se mettre en place une lutte intérieure entre différentes « parties » de nous. Voici 4 étapes pour nous apaiser et avancer.

𝟙. Reconnaitre les parties en soi

Notre personnalité est composée de plein de parties, qui sont comme les deux facettes d’une même pièce. Je suis doux(ce), je peux aussi être dur(e), je suis fort(e), je peux aussi être vulnérable, je suis gentil(le), je peux aussi être méchant(e), etc. Reconnaitre, accepter, laisser exister à une juste place, toutes ces facettes, permet de voir l’intérêt, le rôle de chacune.
💡 Identifiez 3 qualités que vous vous reconnaissez. Ensuite, nommez leur contraire et en quoi, ce contraire, peut être positif pour vous.
✍️ Brillant(e) VS éteint(e). Être éteint(e) me permet de me reposer, d’être tranquille.

𝟚. Identifier la lutte intérieure

Face aux problématiques, aux difficultés à les gérer ou à ce que l’on aimerait voir changer qui n’aboutit pas, il y a bien souvent, comme une lutte intérieure en nous. Une part de nous qui pousse et l’autre qui freine, une part de nous qui prend toute la place et l’autre qui n’en a pas, une partie que l’on préfère et l’autre que l’on renie, ou autre. C’est un peu comme si, face à ce « blocage », on avait comme deux parts de nous en opposition qui déstabilisent.
💡 Prenez le temps de regarder, face à une situation qui est bloquée, si vous voyez comme deux parts en opposition en vous :
✍️ Qui sont-elles : celle qui… et celle qui…Comment c’est quand celle qui … est là. Comment ça se passe ? Et quand l’autre est là, comment ça se passe ?
Comment on pourrait les appeler ? Un surnom, un adjectif (on évite les personnes connues de nos vies types parents, soi-même, etc 😅)

𝟛. Retrouver l’équilibre interne

Pour permettre l’avancée, nous allons chercher ce qui entrave le mouvement. L’idée étant de permettre la mise à jour d’un possible déséquilibre entre deux parties identifiées.
💡 Faites-les discuter ensemble. Qui commence par dire quoi à l’autre, qu’est-ce que l’autre a envie de répondre, qu’est-ce l’une et l’autre ressentent quand elles entendent ça ? Si, petit à petit, un rapprochement arrive, super, parfois ce n’est pas le cas. Alors on va chercher que l’une pourrait trouver comme qualité à l’autre et inversement 😇

𝟜. Se mettre en action

Une fois le dialogue terminé, on va se demander deux choses.
💡 Laquelle des deux aurait besoin qu’on s’occupe d’elle en premier et quel est son besoin.
✍️ Définissez une première petite action à mettre en place pour le besoin de cette partie. Cela peut être écrire, faire un geste, symboliser, dessiner, lui dédier un moment rien qu’à elle ou autre 😎

🌟 Le dialogue intérieur peut être une habitude à cultiver, pour que chaque facette de notre personnalité trouve sa juste place. Vous ouvrez ainsi la porte à plus de sérénité, de confiance et d’indulgence pour vous.

Les injonctions

Les injonctions

🌟 Comment se libérer des injonctions et retrouver notre liberté d’agir ?

Les drivers ou messages contraignants influencent nos comportements au quotidien. Ils sont comme des injonctions qui dirigent nos vies. Autant, ils peuvent nous pousser à performer, autant ils peuvent constituer des attentes inatteignables. Comment s’en libérer ?

❶ Quels sont les Drivers ?
Les drivers sont des petites phrases, inconscientes, qui viennent sonner comme des « obligations » à faire les choses d’une certaine manière.

😇 Sois parfait : il faut toujours que ce soit parfait, n’oublier aucuns détails, vérifier et revérifier. Comme la perfection n’est pas de ce monde, on s’empêche de savourer la vie en étant perpétuellement insatisfait de soi-même et de son entourage.

🏋️‍♀️ Fais des efforts : rien n’est facile dans la vie, si c’est facile ce n’est pas valable. On va compliquer les choses, puis se sentir écrasé par la tâche, tout en continuant à s’accrocher, ce qui « justifiera » de se plaindre.

💪 Sois fort : ne pas laisser apparaitre les faiblesses, les incertitudes, s’en sortir seul. On montre une façade, on ne demande pas d’aide et on perd le contact avec le monde émotionnel.

🙏 Fais plaisir : Être en de bons termes avec tout le monde, éviter les conflits, même à son propre détriment. On va négliger ses besoins au profit des autres, ne pas poser de limites, pour se retrouver négligé par soi et par les autres.

🏃‍♂️ Dépêche-toi : Faire à la dernière minute, s’ajouter indéfiniment des actions, être obligé de courir et de se dépêcher. On est agité, surmené, on traine pour s’obliger à courir, jusqu’à l’épuisement.

💡 Ces croyances internes sont bien souvent issues des messages passés par les figures d’autorité de notre passé. Entendues à répétition, elles sont devenues les mots d’ordre qui nous empoisonnement parfois la vie.

❷ Identifier vos Drivers dominants
Repérer dans votre quotidien les « il faut », « je dois », « c’est comme cela que ça devrait… », « le monde/les choses/le pays… Iraient mieux si… » etc. Elles sont l’expression de vos injonctions dominantes.
💡 Reliez ces phrases aux drivers vus plus haut et déterminez celui, ou les deux, les plus présents en vous.

❸ Se donner des permissions
En lieu et place de l’injonction, donnez vous une permission. Par exemple :
« Sois parfait » devient « j’ai le droit de m’arrêter là »
« Fais plaisir » devient « j’ai le droit de dire non »
« Fais des efforts » devient « j’ai le droit de réussir facilement »
« Sois fort » devient « j’ai le droit de demander de l’aide »
« Dépêche-toi » devient « j’ai le droit de prendre le temps nécessaire »
Ou tout autre permission dont vous avez besoin 😊

😇 Les Drivers influencent la manière dont on interagit avec le monde. Et comme toutes choses, ils ont des aspects positifs et d’autres moins. Vous pouvez décider de réagir de façon plus détendue et non plus sous la contrainte d’un Driver hérité du passé. En passant à l’action, vous reprenez votre pouvoir personnel !

auto-sabotage

L’auto-sabotage

🧠 Comment garder notre cap en évitant de s’auto-saboter ?

Nous avons tous une petite voix intérieure qui remet en question nos décisions, amplifie nos doutes ou freine nos actions. Il n’est pas possible de la faire disparaitre mais il est possible de déjouer ses stratégies 🥳 Trois premières étapes à mettre en place :

1️⃣ Le repérer
Notre saboteur est une partie de nous qui se nourrit de notre culpabilité, de nos traumas passés et crée des injonctions internes irréalistes. Cela prend la forme d’un jeu psychologique inconscient, comme s’il y avait en nous, une Victime à rabrouer et un Bourreau qui y prend un malin plaisir.
👉 Identifiez cette petite voix en vous, comment s’y prend-elle ? « Que vont-ils penser de toi ?! » ou « Tu es nul(le) » ou « Les autres y arrivent et pas toi » etc. Notez-les dès que vous les repérez. Le critère pour savoir si on retient ou pas ? Cela me fait-il me sentir mal et/ou perdre de l’énergie.

2️⃣ L’ignorer
Notre Bourreau se montre champion du jeu du chat et de la souris. Dès qu’on argumente avec lui, on rentre dans le piège de « Pile, je gagne, Face, tu perds ». Par exemple : notre Bourreau nous dit « allez une dernière fois, ça n’est quand même pas grave » et après l’avoir fait, il va nous dire « Et bah voilà, comme d’habitude, tu n’as aucune volonté ! », dans tous les cas, nous sommes perdants.
👉 Pendant quelques jours, observez pour constater les dommages en cours. N’intervenez pas pour changer quoi que ce soit, dites vous consciemment « Tiens, voilà mon Bourreau à l’œuvre et ma Victime qui accepte de se laisser enfoncer ». Vous vous entraînez à identifier le fameux saboteur invisible et cherchez à mettre en place une sorte de petite sonnette qui résonne chaque fois que vous vous surprenez en train de vous auto-saboter.

3️⃣ Passer à l’action
Dans ce jeu intérieur, la force du Bourreau tient uniquement à deux choses : il faut que la Victime approuve le verdict posé par le juge ET accepte le châtiment. Il s’agit d’une « voix » dont l’impact dépend du fait qu’on la croie, qu’on la fasse sienne.  Nous allons donc chercher à modifier les injonctions qui semblent nobles, mais qui, en réalité, nous « pourrissent » la vie.
👉 Vous allez choisir les 5 injonctions les plus démolissantes que vous avez observé précédemment. Pour chacune, vous trouvez un contre-argument, sous une forme crédible et dans un mode positif.
Par exemple : « ce que je fais n’est jamais assez bien » donne « comme je fais c’est suffisant » ou « je dois rester fort(e) » donne « être vulnérable me rend humain(e) » etc.

💡Rappelons-nous que l’événement extérieur ne nous affecte que par la reprise intérieure que nous en faisons. Si elle est effectuée par le saboteur, tout dans notre vie deviendra source de souci, difficulté, anxiété…
En apprenant à reconnaître ses tactiques, à recadrer ses messages et à agir malgré lui, nous pouvons garder notre cap.

pensées

Les pensées négatives

🔑 Et si vos pensées négatives n’étaient qu’une interprétation de la réalité et non une vérité absolue ?

L’anxiété est majoritairement générée par des pensées parasites qui peuvent nous enfermer dans un cercle vicieux. Bonne nouvelle, dans 80% des cas, la peur, voir l’angoisse qu’elles créent a une probabilité assez faible d’arriver 😮‍💨 La pensée alternative propose un moyen simple et efficace de reprendre le contrôle de notre esprit. Voici trois pistes pour comprendre son pouvoir transformateur et des astuces à appliquer dès aujourd’hui 🥳

⓵ Redéfinir la réalité

Les pensées parasites sont souvent des interprétations biaisées ou amplifiées de la réalité. Lorsque l’ont craint que quelque chose arrive, on peut confronter cette perception avec des questions comme : « Est-ce une vision réaliste ? » ou « Y a-t-il une autre lecture possible de cette situation ? », et ce, afin de désamorcer leur impact. Cette approche, issue de la thérapie cognitive, aide à replacer les faits dans leur juste contexte.

② Chercher à prendre du recul

Une pensée n’est pas un fait, mais un récit que l’on se raconte, influencé par notre humeur ou nos expériences. La technique de « décentration » propose de regarder nos pensées comme si on en était le spectateur. Par exemple, on peut se positionner comme un ami bienveillant qui serait à notre place, que dirait-il ? Ce recul nous permet de dédramatiser et de retrouver une certaine sérénité face aux situations stressantes.

③ Identifier un premier pas à faire

La visualisation positive est un outil puissant. En remplaçant nos scénarios catastrophes par une situation où le problème aurait disparu, nous reprogrammons notre mental pour identifier les ressources à notre disposition et réduire l’impact de l’anxiété. Imaginons qu’un miracle ait eu lieu dans la nuit, on se lève le lendemain matin et notre « problème » est résolu, comment on se sentirait, qu’est-ce que l’on ferait, comment on se comporterait ? En partant de ce nouveau scénario, identifiez une action que vous n’avez pas l’habitude de faire et mettez-la en place.

💡 Une autre astuce « La boîte à pensées »

Quand une pensée parasite survient, imaginez une boîte dans laquelle vous « rangez » cette pensée. Fermez la boîte et revenez au moment présent. Vous pouvez également proposer à votre esprit un compromis du type : « là, j’ai besoin de me concentrer/de dormir/de finir cette tâche/ou autre, on en reparle ce soir/demain/dans 1H/ou autre », une astuce qui permet de limiter la rumination. Ces outils, inspirés des techniques de gestion cognitive, vous aident à créer une pause mentale et à éviter que vos pensées négatives ne prennent le contrôle 💪

Vous ruminez, angoissez, êtes inquiet(e) ou autre ? Prenez quelques instants pour tester une de ces techniques, et partagez vos expériences en commentaire. Ensemble, apprenons à libérer notre esprit pour mieux vivre.